La rapidité des médias...

      Les grandes marées de début avril étaient propices à réaliser de belles images de marées :) Les coefficients du 8 et 9 avril (118 et 117, pour rappel le maximum étant 120) m'ont amené à venir une fois de plus sur ce magnifique Bassin d'Arcachon. Le choix du site pour observer ça de la meilleure manière était délicat...J'ai finalement opté pour le sommet de la Dune du Pyla, c'est idéal pour bien observer les courants impressionnants lors de ces marées à forts coefficients. Et la vue sur le banc d'Arguin et la pointe du Cap-Ferret est magique !

 

 

      Pour reporter le mieux possible cette scène, je me suis décidé à essayer le mode Timelapse de ma go pro favorite :) 

Voilà qu'elle était partie pour prendre des photos (2 photos par seconde en 4K) 4 heures durant, les soirs du 8 et 9 avril. Le deuxième soir était malheureusement moins sympa vu que le ciel était plus chargé en nuages. Du coup, j'ai filmé la tombée de la nuit :) Je ne suis pas réellement satisfait de mes montages photos mais c'est un début et ça me donne une bonne marge de progression, j'ai déjà plein d'idées :) Et hup, le "making off":

      Vous comprendrez le titre de mon billet de blog ici :) Quelle ne fut pas ma surprise, quelques heures après la publication de mes vidéos sur YouTube, de voir celles-ci citées sur un article de SudOuest...: http://www.sudouest.fr/2016/04/15/bassin-d-arcachon-les-magnifiques-timelapses-de-la-dune-du-pilat-2331837-2733.php

 

Bien marrant en tout cas, jamais je n'aurais imaginé une chose pareille ! 

Écrire commentaire

Commentaires : 1
  • #1

    GERARD COUDOUGNAN (mercredi, 27 avril 2016 17:07)

    Si l'on peut se féliciter de la réactivité des médias, il faut souligner que les images concernées méritent le détour : immergé dans le chaos de Katmandou (chaleur, pollution, séquelles du séisme du 25/04/2015), tes photos extraordinaires de la dune du Pyla me donnent un sourire intérieur assez proche de celui que les Népalais m'offrent en permanence.
    Les chemins de la sérénité sont parfois tortueux ô Sylvain Rimpoché ...